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visiteurs depuis
le 01 Août 2006
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Info LUTZELHOUSE:
à l'écoute des associations, et des loisirs, de Lutzelhouse.
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CLUB VOSGIEN LUTZELHOUSE-MUHLBACH-URMATT
Sortie du dimanche 5 juillet :
Le gazon du Faing et les lacs
Randonnée Vosgienne, qui prendra son départ au Col du Calvaire,
pleine de contrastes pour passer d'un lac à l'autre avec toujours en
toile de fond la Crête.
Cette marche de 6 heures sera longue de 17 Kms avec un dénivelé de
700 m environ.
D'une difficulté moyenne, de bonnes chaussures de marche seront
indispensables étant donné que certains passages du circuit peuvent
être glissants.
En cas de mauvais temps, une autre sortie sera proposée.
Rendez vous pour cette belle ballade à 8 heures place de la Mairie
de Lutzelhouse.
Pour tous renseignements:
Organisateur de la sortie: Antoine JACQUOT au 06 07 38 93 80
Retrouvez toutes les sorties sur
http://www.clubvosgien-lmu.fr
Fête de la
Forêt
La
traditionnelle « Fête de la Forêt » de l’Harmonie Caecillia, aura lieu
dimanche 5 juillet prochain sur les hauteurs du Hinberg, place des
musiciens.
Les
festivités débuteront vers midi par un concert-apéritif, en attendant de
déguster le sanglier à la broche vers 13heures.
Inutile de réserver, mais il est conseillé de venir tôt pour prendre les
tickets dont le nombre est forcément limité.
Sinon, il faudra se contenter de saucisses grillées ou de merguez,
éventuellement accompagnés de salade de pomme de terre. Quand au
dessert, il suffira de faire son choix au stand pâtisserie.
Une
animation musicale est prévue l’après-midi et pour ceux qui auraient un
petit creux en début de soirée, le barbecue et la buvette continueront
de fonctionner.
Venez
nombreux respirer l’air de notre belle forêt et passer une journée en
famille ou entre amis.
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Un "référendum" sur le RPI
Le RPI (regroupement pédagogique intercommunal) est une solution
offerte aux communes, depuis les lois de décentralisation, pour
regrouper des élèves de différentes écoles dont les effectifs deviennent
insuffisants sur un seul site.
Or à Muhlbach, le nombre d'enfants scolarisés a tant baissé qu'une
classe de primaire a été fermée, entraînant ipso facto la transformation
des deux classes restantes en classes à plusieurs niveaux.
Plusieurs réunions ont déjà été tenues avec les enseignants, les élus
et les parents d'élèves, ne faisant apparaître jusqu'à ce jour que les
différentes sensibilités.
Et puis, un examen objectif de la situation existante a favorisé
l'émergence de la proposition d'un cadre général de réflexion. A
Lutzelhouse, l'accueil de la petite enfance et le périscolaire
connaîtront prochainement la saturation et les solutions éventuelles
pour y remédier paraissent complexes.
Le transport des enfants est un sujet
sensible
Par ailleurs, les écoles de Lutzelhouse pourraient être agrandies
et donc accueillir plus d'enfants. A Muhlbach, dans le cas d'un
regroupement des enfants sur Lutzelhouse, les locaux libérés pourraient
faire l'objet de la création d'une "Maison de la petite enfance".
Ce projet intercommunal plus large qu'un simple
RPI a été exposé par Henri Gérard, le maire de Lutzelhouse, fort de
l'appui d'une délibération favorable très récente de son conseil
municipal. Il a insisté sur la nécessaire solidarité entre les communes,
qui peuvent réaliser ensemble ce que chacune isolément ne saurait faire.
Bien sûr, ce projet, qui doit être débattu, approfondi et souhaité
par tous, ne pourra voir le jour avant un délai de l'ordre de deux à
trois ans. Il est donc nécessaire de se pencher sur la solution
transitoire, le RPI, qui concerne une douzaine d'élèves dans chacune des
deux communes.
Le transport des enfants est manifestement un sujet sensible. Aussi,
Christine Moritz, maire de Muhlbach, et Nicolas Bonnel, adjoint chargé
des questions scolaires, se sont-ils employés à rassurer les parents :
le transport par bus est court (à peine plus d'1 km), les temps
d'attente le seront aussi et l'accompagnement sera assuré par une
personne qualifiée. De plus, afin de gérer la période transitoire avec
le maximum de clarté, les élus proposent la création d'une commission
comportant trois membres de chaque commune.
Enfin un "référendum" est lancé auprès des parents et des dossiers de
consultation sont mis à disposition dans chaque établissement, dans
l'attente des prochains votes des conseils d'école.
A.G.
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Dernières Nouvelles d'Alsace - 21.6.2009
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Informer sur
le chantier
Au cours de la réunion, les riverains des
rues du Heydé et du Sperl, ainsi que des impasses des Vignes et de la
Hoube, ont eu des informations sur la nature et les modalités des
prochains travaux engagés dans leur quartier.
Afin d'aborder tous les domaines, les différentes parties intervenantes
étaient présentes pour éclairer leur spécialité : topos pour la maîtrise
d'oeuvre du projet de voirie, le géomètre chargé de l'alignement, la
société Eurovia titulaire des marchés, ainsi que Patrick Fluck, le
technicien du Sivom.
Un itinéraire de
substitution sera mis en place
Le programme de travaux est très
important, puisqu'il concerne 1 500 mètres de réseau, soit 85
branchements représentant une population d'environ 200 personnes.
Le marché de l'eau se monte à 350 000 € et celui de l'assainissement à
750 000 € : au total, un investissement de 1,1 M €, hors voirie.
A noter qu'une seule entreprise s'est vue attribuer les deux marchés
qui faisaient l'objet d'un groupement de commande par la commune et le
Sivom. Le code des marchés publics en prévoit les modalités, avec pour
effet d'obtenir de meilleurs prix, et surtout une optimisation de la
gestion du chantier.
La phase sensible pour les riverains se situera au moment des travaux
dans le bas de la rue du Heydé, empêchant tout accès au quartier.
Aussi un itinéraire de substitution sera mis en place par la rue de la
Chapelle et un chemin qui fera l'objet d'aménagements pour le rendre
propre à la circulation. Ceci durera probablement deux mois.
Trouver de nouvelles
modalités pour le ramassage des ordures
Cette situation entraîne d'autres
contraintes, comme trouver de nouvelles modalités pour le ramassage des
ordures. La mairie étudie la possibilité de mise en place de container.
Un arrêté municipal sera diffusé à la gendarmerie, pompiers, etc. afin
de faciliter d'éventuelles interventions.
Un autre aspect du programme fut abordé, concernant l'élargissement de
la voirie. La mairie doit acquérir une bande de terrain, et les
opérations juridiques avec les propriétaires se dérouleront au cours des
prochains mois.
Un chantier de longue durée, nécessaire à la collectivité, qui génèrera
quelques désagréments passagers, sachant que les services de la mairie
et du Sivom restent à l'écoute des riverains.
A.G.
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Dernières Nouvelles d'Alsace -
5.6.2009
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Conseil municipal
En phase avec le plan de relance
Le budget général présente un total de 886 000 € avec un prélèvement
de 110 000 € sur la section dépenses au profit de la section
investissements.
De plus, il est à remarquer que les charges financières ne représentent
que 31 000 €. Les recettes sont essentiellement constituées par les
contributions directes pour 449 000 € dont 173 000 € de taxe
professionnelle, et par les dotations et subventions pour 294 500 €.
Les taux des impôts locaux ne sont pas augmentés, seule la facturation
de l'eau devra être réajustée au 1er mai car une baisse de la
consommation est constatée, et la commune doit assumer la poursuite du
programme de travaux assainissement et eau potable. La facturation du m³
d'eau passera ainsi de 0,76 à 0,79 €, soit une augmentation de 3,94 %.
Vérifier la sécurité et les installations thermiques des bâtiments
Le budget investissement s'élève à 1,618 M €, correspondant à des
travaux nécessaires, et constituant un effort très important de la
commune, en ligne avec les incitations gouvernementales du plan de
relance de l'économie.
L'essentiel de ce budget (1,08 M €) est consacré aux travaux de la rue
du Sperl, le reste principalement concernant les rues des Gros Prés et
de la Fontaine, le mur du cimetière, le périscolaire et le parking de la
maison de retraite.
Le financement de ce programme sera assuré par des subventions pour
289 000 €, par le FCTVA pour 94 000 €, dont 58 000 € au titre de
l'exercice 2008, le reste devant faire l'objet d'un emprunt.
Ce prêt financera une part d'investissement à hauteur de 967 000 € sur
une durée de 20 ans, entraînant une charge annuelle limitée à
70 000 €/an. Cette charge financière sera d'autant mieux supportée par
les finances communales que sa capacité d'autofinancement devrait se
voir confortée de 50 000 € par le jeu des emprunts en cours venant à
échéance.
Parmi les points divers de l'ordre du jour, le conseil acte pour une
convention avec une société de contrôle afin de vérifier la sécurité et
les installations thermiques des bâtiments communaux.
De plus dans les points divers, un débat sera engagé sur les problèmes
d'indemnisation des dégâts causés par les sangliers (lire encadré).
A.G.
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Dernières Nouvelles d'Alsace - 8.4.2009
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Gros projet en vue
A
Lutzelhouse, les programmes de travaux se succèdent,
avec régularité, précédant les incitations
gouvernementales de relance de l'économie.
Actuellement, près de la mairie et du square, il
s'agit d'enfouir une ligne électrique de 20 000
volts.
Cette ligne est déjà en partie souterraine, du poste
de la ZA jusqu'à la rue Basse La Pele, un piquage
aérien prolongeant l'alimentation jusqu'au poste
principal sous le bâtiment de la salle des fêtes.
Par ailleurs, les récents travaux du parking de la
salle des fêtes en ont rehaussé le niveau, rendant
nécessaire la mise en sécurité de la ligne, et
améliorant l'aspect environnemental.
A signaler que de brèves coupures de la distribution
seront pratiquées au cours des journées du 31 mars
et du 1er avril.
De gros chantiers doivent démarrer dont la
réalisation sera étalée sur la période 2009/2010,
qui concernent l'assainissement, l'eau potable et la
voirie des rues du Heydé et du Sperl, pour un
montant global de 2,67 M € HT, dont 1,77 M € sont
pris en charge par le Sivom Bruche-Hasel.
L'assainissement représente la plus grosse part de
l'investissement avec 1,24 M € HT, alors que la
partie eau potable est de 530 000 € HT et que les
travaux de voirie se monteront à 900 000 € HT. Les
appels d'offres sont lancés, et la municipalité
reste dans l'attente des décisions d'attribution de
subventions.
Il est évident que des travaux de cette importance
et de cette durée vont générer quelques contraintes
et gênes pour les riverains. Aussi, une réunion
publique sera organisée pour informer précisément
les résidents du quartier.
© Dernières
Nouvelles d'Alsace -
26.3.2009
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SCOT de la Bruche
La vallée dessine son avenir
Au départ, il y a la Bruche, comme épine dorsale. Autour, 44
communes (*) qui s'interrogent, de Saâles à Duppigheim, sur ce que sera
cette vallée et ses vallées secondaires dans les années à venir. Si le
propre du politique est de penser l'avenir -bien au delà des prochaines
échéances électorales-, reste une question : comment penser cet avenir
ensemble, par delà les frontières de la commune de la com'com ?
« Déterminer ce que nous voulons pour les générations
futures »
Pour répondre à cette question, le SCOT propose une démarche,
déjà largement éprouvée par d'autres, qui permet de trouver des réponses
cohérentes. Mais d'entrée il faut savoir « que nous partons pour une longue
aventure et qu'il va falloir du temps », précise Gilbert Roth, maire de
Dorlisheim, vice président de la com'com de la région de Molsheim-Mutzig (CCRMM)
et animateur du SCOT, face à la soixantaine d'élus réunis mardi soir à
Lutzelhouse.
Concrètement la démarche consiste dans un premier temps à dresser un
diagnostic de la région en termes d'habitat, de transports, d'économie,
d'environnement, de loisirs, de démographie.... et de réaliser des
projections. Bref, d'essayer d'entrevoir ce que pourrait être demain.
Seconde étape : à partir de ce constat, il appartiendra aux élus de
« déterminer ce que nous voulons pour les générations futures sur notre
territoire », enchaîne Laurent Furst, maire de Molsheim et président de la
CCRMM.
Les objectifs ainsi définis, viendra le temps de se donner les moyens de
les atteindre en se fixant des règles d'aménagement et d'urbanisme communes.
Et de les faire respecter car « c'est un document qui a des effets réels, ce
n'est pas un gadget qui flotte au dessus du territoire », explique Gilbert
Scholly, président du SCOT du Piémont des Vosges de maire de Barr, venu
faire part de son expérience aux élus bruchois. Et d'expliquer comment les
élus avaient pris la décision, face à une poussée démographique annoncée,
d'économiser l'espace en s'imposant par exemple de réserver 40% des surfaces
classées en zones à urbaniser au logement collectif.
Le SCOT n'est effectivement pas un « machin ». Il « s'impose aux Plan
locaux d'urbanisme » comme l'a rappelé Jean Libis, responsable Habitat au
conseil général. Mais plus que la pression, l'originalité du SCOT réside
dans la capacité des élus à définir eux-mêmes les règles et à réaliser s'il
le faut un certain nombre de sacrifices pour y parvenir. C'est en outre le
meilleur choix stratégique a rappelé Gilbert Roth car « la somme des
contraintes que nous nous imposerons, n'égalera jamais celle qu'on nous
imposera » si nous ne faisons rien. Tout l'art sera de faire prévaloir
l'intérêt général sur les intérêts particuliers de telle ou telle
collectivité. Réaliser un SCOT demande autant d'abnégation que de courage
politique en sachant que le laisser faire est la pire des politiques. « En
plaine d'Alsace on a longtemps urbanisé n'importe comment. Quand on fait une
erreur en termes d'urbanisme elle s'inscrit pour plusieurs générations dans
le paysage, a rappelé Laurent Furst.
Pour parvenir à un résultat, il va falloir aussi « apprendre à travailler
ensemble », entre plaine et massif, mais « la Bruche nous réunit, on l'a vu
lorsqu'on discutait des trains, des infrastructures routières et du
développement commercial », a souligné Pierre Grandadam, maire de Plaine et
président de la com'com de la Haute Bruche.
« C'est pas toujours facile d'être en couple... »
S'adressant aux élus des communes isolées il a aussi émis le
souhait que cette démarche « vous aide à rejoindre une intercommunalité.
Vous ne pourrez pas toujours comme cela rester le petit village d'Astérix.
C'est pas toujours facile d'être en couple, mais c'est le seul moyen d'avoir
des enfants » a-t-il "métaphorisé".
En attendant, le SCOT, lui, ne verra pas le jour avant longtemps. La
gestation risque d'être plus qu'éléphantesque : autour de six ans.
L'important étant que la montagne de travail qui attend les élus n'accouche
pas d'une souris.
Hervé Miclo
(*) Le périmètre du SCOT
regroupera les communes membres des communautés de communes de la Région de
Molsheim-Mutzig (14 communes) et de la Haute Bruche (25 communes) ainsi que
les communes d'Oberhaslach, Niederhaslach, Still, Heiligenberg et Urmatt.
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Dernières Nouvelles d'Alsace - 6.2.2009
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Lutzelhouse-Muhlbach-Urmatt /
Club vosgien
Un bilan très satisfaisant
Le Club vosgien de Lutzelhouse-Muhlbach-Urmatt tenait dimanche son
assemblée générale à Muhlbach, selon le principe de rotation en vigueur.
Son président René Herry a rappelé que le bureau actuel et son président
furent élus en mars 2008, après une période tumultueuse. C'est donc une
nouvelle équipe qui a présenté ses rapports d'activité et financier.
L'année 2008 a connu une bonne activité, sans dégradations
constatées au refuge et sur les sentiers. Une journée de plantation a
été organisée avec l'école primaire, avec hommage à un forestier
disparu.
Il y eut également la Journée de la randonnée, avec découverte du
sentier des sculptures in situ et montée au Schliffstein, sans oublier
les sorties hebdomadaires des Rossignols à Urmatt, qui connaissent un
grand succès.
Pour 2009, un programme copieux est visible sur le site de
l'association. Au menu en particulier : une sortie raquettes fin
janvier, l'ouverture du refuge et la fête du 1er mai, une sortie au lac
de Constance, des sorties de trois jours au Grand Ballon et en Suisse.
La section compte actuellement 217 membres. Le refuge du Schliffstein a
été très sollicité en 2008, pratiquement deux jours par semaine, ce qui
a entraîné quelques 500 h de permanence, donnant de bonnes couleurs au
bilan financier qui présente un excédent.
L'activité de base du! Club vosgien est l'entretien et le balisage des
sentiers. En 2008, l'équipe "sentiers" a produit 500 h de travail sur
une partie des 165 km en charge.
Après les rapports, le bureau est réélu dans son ensemble, à
l'unanimité.
Puis, Claude Charton, le président du 3e district qui regroupe 23
associations, a pris brièvement la parole, suivi par Rémy Herry, le
président fédéral, et les représentants des trois communes concernées.
Un point particulier fut relevé par Jean-Louis Batt, pour la commune de
Lutzelhouse. L'encadrement de la circulation en forêt est peu clair, et
des promeneurs ont été verbalisés, à tort semble-t-il, par l'ONC. Il
souhaite donc une réunion des maires afin d'adopter des règles de
circulation précises pour les véhicules à moteur.
Et comme c'est encore la saison, la réunion s'est terminée sur la
galette des rois.
A.G.
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Dernières Nouvelles d'Alsace - 22.1.2009
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Molsheim - Mutzig / Assemblée
générale de Bruche-Piémont Rail
Débat autour
du cadencement
Les vaches
peinent à compter les trains entre Strasbourg, Molsheim et le piémont des
Vosges : depuis le 14 décembre, le conseil régional a choisi d'augmenter de
manière significative le nombre de liaisons sur ces lignes. Le nouveau
système se met doucement en place et modifie les habitudes quotidiennes des
voyageurs.
On est ainsi passé de 48 à 69 trains par jour entre Strasbourg et Molsheim,
de 19 à 31 entre Strasbourg et Obernai, de 15 à 29 entre Strasbourg et
Barr... « Toutes ces bonnes nouvelles ne peuvent pas être partagées par les
usagers des lignes de la haute vallée de la Bruche et des liaisons vers les
Vosges qui sont les grandes oubliées de ce progrès », regrette Patrick
APPIANI, président de « Bruche-Piémont rail », association de défense des
usagers.
Une petite
révolution en matière d'horaires
Plus on se
rapproche de Strasbourg, plus les trains sont nombreux, tous desservent
maintenant Entzheim, « ce qui permet une liaison rapide entre l'aéroport,
Molsheim, le piémont des Vosges et même jusqu'à Saint-Dié », note Patrick
Appiani. L'inverse est vrai également.
Cette densification de la desserte s'est accompagnée d'une petite
révolution en matière d'horaires : dans le jargon, on appelle ça le
« cadencement ». « Ça consiste à faire circuler des trains de la même façon
toutes les heures », explique le président ravi de constater que cette
trouvaille « simplifie considérablement la vie des voyageurs ».
Enfin quand tout va bien, car la mise en place du nouveau système connaît
encore quelques couacs. Un exemple : le train de 18 h 55 au départ de
Strasbourg met 12 minutes de plus qu'auparavant pour arriver à Saâles avec
seulement un à deux arrêts supplémentaires. « Pour quelqu'un qui travaille
c'est une correspondance ratée qui décale tous ses horaires », insiste le
responsable de l'association. « Il faut laisser le temps à l'exploitant de
trouver ses marques, la SNCF n'est pas arrivée au bout en terme de
régularité », reconnaît Benoît Loos, chef du service transport régional à la
région Alsace. De la rapidité du trajet dépend le succès des TER, « si les
gens mettent plus de temps en train, ils prendront leur voiture », met en
garde un membre de l'association.
« Dans une
logique de service urbain »
Ponctualité, sécurité, confort... depuis la suppression progressive des
contrôleurs dans les trains régionaux, amorcée mi-décembre, « Bruche-Piémont
rail » craint une dégradation du service public
(*).
Même si des moyens techniques ont été mis en place pour pallier l'absence
permanente de personnel de bord « ça ne remplace pas les êtres humains »,
insiste Joël Allain, secrétaire de l'association. « Nous sommes passés dans
une logique de service urbain, comme en Suisse ou en Allemagne, ils
effectuent des contrôles aléatoires », commente Benoît Loos. Les nouvelles
rames sont équipées de caméras pour permettre au conducteur de maîtriser
l'ouverture et la fermeture des portes et d'un système de vidéosurveillance
relié à un poste de contrôle. Un numéro vert est également à disposition des
voyageurs en cas de problème majeur.
Avec plus de trains mais moins de personnel à bord, l'association de
défense des usagers regrette « de ne pas avoir été consultée au moment où
ces décisions ont été prises ». La mise en place de liaisons supplémentaires
alourdit de quatre millions d'euros la facture annuelle réglée par la région
Alsace à la SNCF pour une enveloppe globale de 200 millions d'euros « payés
à 25 % par les voyageurs et à 75 % par le contribuable », précise Benoît
Loos. Mais l'activité est bien loin d'être rentable.
Geneviève Lecointre
(*) Un contrôleur a été agressé
hier en gare de Molsheim.
©
Dernières Nouvelles d'Alsace -
18.1.2009
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Sur les bons rails
Les traverses métalliques dataient d'avant-guerre. De
1925, plus précisément. La date était gravée dessus. Un
gros lifting du réseau ferroviaire dans cette partie de
la vallée de la Bruche était donc le bienvenu.
A Schirmeck, le renouvellement de voie et ballast (RVB)
porte sur une longueur totale de 2,5 km (1,5 km dans le
sens Molsheim-Schirmeck, 1 km dans celui
Schirmeck-Rothau). Mais deux voies sont concernées, ce
qui signifie que 5 km de rails sont posés. Plus en aval,
entre Lutzelhouse et Mullerhof, une portion de 2,2 km
fait aussi l'objet d'un toilettage.
Le coût global de l'opération pour réseau ferré de
France (RFF), le maître d'ouvrage, est de 3 M€. La SNCF
est responsable de la maîtrise d'œuvre. A Lutzelhouse,
où elle assure tous les travaux, 25 agents sont
mobilisés. Côté logistique, cinq pelles mécaniques, un
bulldozer deux camions et un train sont déployés.
A Schirmeck, près de 6 500 tonnes de ballast acheminées
A Schirmeck, la SNCF a fait appel à deux entreprises,
Colas Rails et Fouchard ' Renard. Une trentaine
d'ouvriers s'affaire aux abords de la gare. Quatre
pelles, un bull, deux locomotives y sont également
utilisés. Sans compter la bourreuse, le stabilisateur et
la régaleuse qui feront la navette entre les deux sites
pour les dernières étapes.
« Nous posons des traverses en béton pour remplacer les
métalliques », explique Sébastien Esch, agent SNCF.
« Elles sont plus résistantes au temps et plus adaptées
au rythme des trains d'aujourd'hui ». Avant cela, il a
d'abord fallu enlever le ballast. D'ailleurs, non loin
de Sébastien Esch, les wagons d'un convoi de
marchandises sont encore en train d'être remplis de
cailloux couleur rouille. « Avec le temps, il est
devenu pollué et se transforme en granulat », précise
Manuel Bonvalet, de Colas Rails. 6500 tonnes de ballast,
acheminées des carrières de Raon l'Étape, auront ainsi
été nécessaires.
Puis c'est au tour des rails. Ceux-ci sont posés par
tranches de 450 m. Ces longs rails soudés élimineront
les « tchak tchak » caractéristiques du franchissement
d'une jointure par un compartiment. Confort
supplémentaire pour les passagers donc, mais aussi les
riverains.
L'an prochain, une autre portion entre Schirmeck et
Rothau
En parallèle, des travaux d'étanchéité ont lieu sur
onze ouvrages d'art. Ils sont effectués par deux
entreprises, la SAERT et Richert génie civil. C'est à
eux que l'on doit la déviation de la D1420 entre 20 h et
6 h.
Ces perturbations devraient toutefois cesser à la date
prévue du 2 août, confirme Franck Hertz, agent SNCF.
« Les chantiers sont en phase avec le tableau de marche.
Après la remise en fonctionnement des TER, il restera
deux semaines de travaux à effectuer, essentiellement du
nettoyage. Mais ils auront lieu de nuit et ne gêneront
pas la circulation des voitures ou des trains ».
L'an prochain, un nouveau tronçon entre Schirmeck et
Rothau fera à son tour l'objet d'un « RVB ».
Olivier
Terrenère
© Dernières
Nouvelles d'Alsace -
1.8.2008
© photo info Lutzelhouse
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